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Derrière, Nice doit stopper l'hémorragie

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Pin Dante sous le maillot de Nince en Ligue 1. AFP
Dante sous le maillot de Nince en Ligue 1. AFP

Derrière, Nice doit stopper l'hémorragie

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Avant d'affronter le PSG vendredi au Parc des Princes, l'OGC Nice compte déjà 16 buts encaissés contre seulement 7 après 10 journées la saison passée.

Mais qu'arrive-t-il à l'OGC Nice ? L'équipe de Lucien Favre, leader à la même période l'an dernier, vient d'enchaîner quatre défaites, dont trois en Ligue 1 (Marseille, Montpellier et Strasbourg). Une période délicate pour le Gym qui se rend au Parc des Princes vendredi (20h45) avec la 16e défense du championnat. De quoi réveiller une certaine nostalgie quand on songe à la saison passée. "Les gens critiquent beaucoup Nice en ce moment, et c'est normal vu ce qu'on a fait la saison dernière, mais comme l'a dit le président (Jean-Pierre) Rivère, l'équipe n'est pas faite pour jouer les trois premières places", rappelle le Nîmois Olivier Boscagli, prêté sans option d'achat par Nice cet été. 

Meilleure défense du championnat à la même période l'an dernier avec 7 buts encaissés (ex-aequo avec Paris et Toulouse), l'équipe de Lucien Favre a déjà concédé 16 buts en 10 journées cette saison. Trop pour espérer jouer les premiers rôles. "L'équipe prend plus de risques. Ça attaque beaucoup. Derrière, ils ne sont pas dépassés, mais ils ont du mal à revenir. Ils ont pris beaucoup de buts en contre-attaque", analyse Olivier Boscagli. Le week-end dernier, le Strasbourgeois Nuno Da Costa a profité des limites défensives de l'équipe niçoise, et de la faillite de certains cadres, pour s'offrir un doublé. Parmi les plus critiqués, le capitaine Dante (34 ans), moins en vue cette saison.

Pour Olivier Boscagli, le coup de moins bien niçois serait directement lié à la baisse de forme du Brésilien. "C'est le capitaine, il a un rôle de papa dans une équipe très jeune. Il n'a pas de problème avec ce rôle, mais c'est sûr que quand lui va moins bien, ça influe sur l'équipe", dit-il avec l'expérience d'avoir partagé une saison à ses côtés. Pour autant, l'international Espoirs ne s'inquiète pas pour son ancien partenaire. "Niveau mental, c'est l'un des joueurs les plus solides de l'équipe. Le mec a de nombreux matches en pro, il en a vu d'autres", rappelle-t-il au sujet d'un joueur expérimenté, qui a été titulaire à 9 reprises lors des 10 premiers matches de Nice en championnat.

Des départs et une défense à reconstruire

Dante n'est pas le seul à faire face aux critiques. Décisif à plusieurs reprises l'an dernier, Yoan Cardinale l'est beaucoup moins cette saison. Avec seulement 61,9% d'arrêts contre 76,9% la saison passée, le gardien niçois ne rassure plus. Mais encore une fois, Olivier Boscagli ne s'inquiète pas. "Il est spontané, dans son monde et ne fait pas attention aux critiques", explique le latéral gauche. Conscient toutefois des lacunes défensives de son club formateur, Olivier Boscagli tente de trouver une autre explication : "En trois ans, la ligne défensive a changé trois fois. Là, ils ont retrouvé une ossature, mais le fait que la défense change tous les deux matches ne facilite pas les choses."

Avec les départs de Ricardo Pereira (Porto, r.p.), Paul Baysse (Malaga, f.c.) et Dalbert Henrique (Inter Milan), Lucien Favre a dû réinventer sa défense. Malang Sarr n'ayant pas donné satisfaction à gauche, Christophe Jallet, arrivé cet été, a notamment glissé dans le couloir opposé. Une formule à trouver pour l'entraîneur suisse qui oscille entre une défense à quatre et une défense à trois ces dernières semaines. "Le coach est très calme. Il fait très attention à ce que les gens disent et vu son expérience je pense que ça va vite repartir", conclue Olivier Boscagli. Une nécessité pour les Aiglons, freinés par un début de saison qui les empêche de décoller au classement (14e).

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