Emmené par Christian Eriksen, le Danemark est gonflé à bloc

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Emmené par Christian Eriksen, le Danemark est gonflé à bloc

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La formation scandinave arrive en Russie avec de nombreuses certitudes et comptera avant tout sur son numéro 10, affuté comme jamais.

L’état de forme : une série d’invincibilité qui pèse

Comme le Pérou, le Danemark reste sur 15 rencontres consécutives sans échec. Il faut remonter en octobre 2016 et une défaite au Monténégro pour voir la formation dirigée par Åge Hareide se faire surprendre. L’échec de la qualification pour l’Euro en France après un barrage perdu contre le vieil ennemi suédois avait dans un premier temps fragilisé le groupe et leur confiance pour repartir de l’avant.

Depuis, et grâce à cette bonne série, les Danois ont terminé deuxièmes de leur groupe de qualification derrière la Pologne qu’ils ont pourtant étrillé 4-0 à domicile. Leur barrage contre l’Irlande a été expédié au retour (victoire 5-1) et, depuis, l’équipe scandinave semble surfer sur cette dynamique. Les résultats en préparation ont rassuré les observateurs à propos de leur capacité à affronter des équipes également qualifiées pour le tournoi en Russie : deux victoires (Panama et Mexique) et deux nuls (Chili et Suède). Si l’heure n’est évidemment pas d’espérer un nouvel exploit comme l’Euro 92, le Danemark vise légitimement une place en huitièmes de finale.

La tactique : une défense robuste et un jeu dicté par Eriksen

Afin de mettre Christian Eriksen dans les meilleures dispositions, le Danemark évolue la plupart du temps en 4-2-3-1. Sur les replacements défensifs et les temps faibles, l’équipe n’hésite pas à passer en 4-3-3 avec l’ancien joueur de l’Ajax au coeur de l’entrejeu, lui qui est capable d’évoluer sur la même ligne que Thomas Delaney (futur joueur de Dortmund) et William Kvist, les deux milieux de terrain annoncés comme titulaires dans la presse nationale. Si l’organisation du jeu est confiée à Eriksen, d’autres types de séquences peuvent être proposés avec notamment Pione Sisto, et sa rapidité/explosivité sur une aile. Pour ce qui est de la dimension plus physique dans les airs et la surface adverse, Nicolai Jorgensen (1m94) est un point d’ancrage idéal pour ses partenaires en tant que numéro 9.

Derrière, Simon Kjaer incarne le capitaine d’une défense centrale solide mais qui devra sans doute compenser les quelques manques des latéraux (Henrik et Lens). Le sélectionneur norvégien a tranché dans sa liste en décidant de ne pas prendre Durmisi et Wass, deux éléments qui auraient pu être sur les côtés. Andreas Christensen, apparu à plusieurs reprises à Chelsea cette saison et qui devrait être l’autre défenseur axial, devra montrer que sa qualité de relance s’est améliorée depuis son loupé à Barcelone en Ligue des champions.

Le joueur à suivre : Christian Eriksen, le chef d’orchestre

À l’image de Guerrero pour le Pérou, le milieu offensif de Tottenham est une véritable icône chez lui. S’il joue parfois sur le côté gauche avec les 'Spurs', en sélection son rôle principal est bien celui de distribuer et d’orienter le jeu de son équipe, comme un numéro 10 à l’ancienne. Son influence sur l’équipe est omniprésente et en cas de moins bien, le risque de voir le Danemark déjouer est grand.

À lui tout seul, ou presque, il a qualifié cette formation en barrage contre l’Irlande. Après un 0-0 stérile à l’aller, il avait inscrit un triplé plein de panache à Dublin (victoire 5-1) pour permettre aux siens de retrouver un Mondial, huit ans leur présence en Afrique du Sud. Joueur brillant mais parfois intermittent, il n’en reste pas moins une arme redoutable, surtout quand il est en confiance. Passeur doué, notamment sur coup de pied arrêté, l’empêcher de réciter sa partition sera bien l’une des priorités de l’entrejeu des Bleus. Hareide a toutefois prévenu en conférence de presse, son équipe doit éviter de se reposer uniquement sur lui. "Ce n'est pas tout à fait vrai (d'indiquer) que le Danemark est excessivement dépendant d'Eriksen. Nous avons une équipe qui travaille pour lui, mais nous travaillons aussi pour nous, ce n'est pas un one-man show."

Le dernier France-Danemark : un succès express signé Giroud

Huit mois avant leur Euro à domicile, les Bleus s’étaient rendus au Danemark pour peaufiner leur préparation. En à peine six minutes de jeu, le score était déjà de 2-0 puisqu’Olivier Giroud avait signé un doublé qui a mis les siens définitivement à l’abri d’entrée (score final 2-1). Sur les dix autres titulaires ce soir-là, seuls quatre seront de l’aventure en Russie : Matuidi, Mandanda, Varane et Griezmann.

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