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Keller : "Parlons de l'avenir"

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Keller : "Parlons de l'avenir"

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Le président de Strasbourg comprend la décision de stopper la saison de Ligue 1 mais a regretté le manque d'unité des clubs français.

Premier club à reprendre l'entraînement après la crise du Covid-19, Strasbourg s'est fait discret durant la période de crise ayant secoué le football français, notamment au moment où beaucoup se sont déchirés sur la marche à suivre concernant la reprise du championnat ou non, et la manière de déterminer le classement. Il faut dire que Marc Keller n'a pas voulu jeter de l'huile sur le feu et a pris de la hauteur face aux évènements.

Dans une interview accordée à 'L'Equipe', Marc Keller a toutefois regretté le manque d'unité dans le football français, plus que la décision prise par les instances : "Un travail important a été fait, mais en Allemagne, l’ensemble des acteurs ont été beaucoup plus unis pour obtenir un résultat positif. Ça c’est clair. Chez nous, à partir du moment où les pouvoirs publics ont décidé l’arrêt, on devait en tirer des conséquences. Ce qui m’importe maintenant, ce n’est plus de parler du passé, mais comment préparer la suite. (...) Il ne s’agit plus de ressasser, le championnat ne reprendra pas".

"Le 30 avril, le CA de la Ligue a voté pour l'arrêt à l'unanimité, excepté une voix. Moi, je suis légaliste et solidaire de la décision que les administrateurs de la LFP ont prise en fonction don contexte de l'époque. Mon sentiment personnel ? À l'égard du travail qui avait été fait, j'étais évidemment déçu qu'on ne puisse pas reprendre. On l'espérait tous. Mais je reconnais que c'était une décision sage et cohérente par rapport à la situation sanitaire du moment. Il faut se replacer dans le contexte d'il y a plus d'un mois...", a ajouté le président de Strasbourg.

Marc Keller n'a pourtant pas voulu fustiger à tout va le manque d'unité : "Ce n’est pas dans ma nature de commenter les interventions de mes collègues ou des gens de la Ligue. Je ne l’ai jamais fait, je ne vais pas commencer maintenant. J’ai vécu ça peut-être un peu différemment, parce que j’habite Strasbourg dans une région très impactée. J’ai vu au plus proche de moi les conséquences. Je ne ferai aucun commentaire, mais ce qui est sûr, c’est qu’on aurait gagné en général à être plus unis. Je reprends l’exemple de l’Allemagne, où Christian Seifert (président de la Ligue, ndlr) a tiré tous les clubs derrière lui. Tout le monde a parlé d’une seule voix, sans prises de parole différentes chaque jour. Et à la fin, ce sont quand même les Allemands qui ont réussi à redémarrer".

Enfin, le président de Strasbourg a défendu Noël Le Graët et notamment la décision prise par le Comex concernant la Ligue 2 qui ne se jouera pas à 22 : "Je fais partie du Comex depuis quatre ans, et je le considère (Le Graët) comme un grand président. Pour moi, c'est le patron du foot français, et il l'a encore prouvé ces dernières semaines. Il était au-dessus de la mêlée et a fixé le cap. C'est important d'aborder la décision de ne pas jouer à 22 en Ligue 2, car j'ai beaucoup d'amitié pour les présidents Gomez et Boutron. Lors du Comex, le président a laissé chaque membre exprimer sa sensibilité. Une décision collégiale a été prise à une très forte majorité. (...) On ne pouvait pas faire de différences entre les règles appliquées pour l'ensemble des championnats et la Ligue 2".

 

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